- Comment toute à commencé.....
- Action: une place pour les animaux
- Démonstration
- Scandale cirque
Comment toute a commencé.....
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| Resi |
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| Purzel |
Il était une fois…
L’histoire de Purzel et Resi.
Purzel, un teckel à poils durs, voulait sans doute aller voir
une petite amie. Comme nous l’a raconté un témoin
oculaire, il a été renversé par une voiture.
Le chauffeur a arrêté son véhicule pour s’assurer
que ce dernier n’avait pas été endommagé,
il a poussé le chien dans le fossé et a poursuivi sa
route. Cela s’est passé en plein cœur de l’Allemagne
!!! L'aimable dame témoin de l’accident m’a prévenue
et après avoir récupéré Purzel, je l’ai
fait soigner Purzel dans une clinique vétérinaire d’Ahlen.
Ensuite, le journal régional
« Die Glocke » a publié sa photo.
Ce fut une réussite : le propriétaire s’est manifesté,
et Purzel comme son maître se sont réjouis de ce happy
end. Resi est un cas similaire. Toutefois, lui n’a été que
blessé. Nous avons cependant retrouvé son propriétaire également
avec l’aide du journal « Die Glocke ».
Helga Heidrich
Aktion: un place pour les animaux
Pit Flick (au centre de la photo), caricaturiste célèbre grâce à l’émission télévisée « Hier und Heute », a dessiné dans la Kreissparkasse Wiedenbrück,pour la construction d’un refuge pour animaux. À droite, Helga Heidrich, la présidente de l’association protectrice des animaux.
L'équipe des célébrités
contre
les amies des animaux célébrités

Jazz concert a Wiedenbrück
Merci a Westfalia - Werke, Wiedenbrück,
Municipalite Wiedenbrück
et 'the best from germany' Boogie -Woogie -Company, Cologne
Trêve de paroles !
Venons-en maintenant aux faits Payer est un devoir citoyen, seules les municipalités ne le font pas. ll est plus facile d'apprendre une chanson pour enfants à un chien que de recevoir de l'argent de l'administration. Récemment, le marché hebdomadaire de Rheda a servi de tribunal insolite : l'association protectrice des animaux des districts de Gütersloh et Warendorf a protesté, devant la mairie, avec les chiens trouvés de la ville. Depuis septembre 1975, l'association protectrice des animaux demandait une aide de la municipalité pour héberger les chiens trouvés. Malheureusement, cette aide ou une quelconque information n'arrivait pas. Au début de la période de vacances, le nombre d'animaux abandonnés a de nouveau considérablement augmenté, de sorte que la présidente de l'association n'a pas eu d'autre choix que d'attirer l'attention du public sur les situations intenables. Presque toutes les dépenses ont été payées par les particuliers. L'association essaie d'obtenir une aide auprès de l'Administration communale grâce à la perception de la taxe sur les chiens. Or, jusqu'au jour J, les frais continuent à courir. Malheureusement, la population n'est pas non plus très encline à faire des dons. Pour son propre chien, le meilleur est à peine suffisant, mais quand il s'agit de recueillir des fonds pour un refuge d'animaux, la réponse est un grand haussement d'épaules ; nous n'avons pas abandonné nos chiens. Or, les " fugueurs " ne restent que peu de temps dans le refuge pour animaux. Il est compréhensible qu'on ne peut exiger une aide des personnes qui ne possèdent pas de chien. On obtient souvent d'eux, bien au contraire, seulement des plaintes justifiées. En effet, il existe toujours, malheureusement, des propriétaires de chiens qui sortent leurs " chouchous " sur les aires de jeux pour enfants et installations similaires et rendent; par leur paresse, notre travail encore plus difficile. Au milieu du mois d'août, M.Bogun, conseiller supérieur en droit et directeur du service du droit et de l'ordre de la municipalité de Rheda-Wiedenbrück, est entré en contact avec l'association protectrice des animaux afin dérégler par un contrat la collaboration future. A ce jour, aucun contrat n'est signé. Il résulte d'un courrier du chef administratif Otto Schwein à l'association protectrice des animaux que ...[... ]
Scandale atroce dans un cirque


Un cirque donnant des représentations à
Beckum/Ahlen en Allemagne a attiré l'attention sur lui suite à d'épouvantables
supplices infligés aux animaux.Avec Aide de M. Pit Flick,
l’équipe de l’émission de télévision
allemande de la WDR « Hier und Heute » (ici
aujourd'hui),du Journal allemand « Bild
am Sonntag », de la police locale et
d'un dompteur, nous avons malheureusement fait d’autres
mauvaises découvertes. Le directeur, véritable escroc et
criminel à la fois, rugissait à
qui mieux avec les lions et ne respectait ni les hommes ni les animaux.
Le personnel du cirque n'était pas payé ou alors très
peu. L'hébergement:consistait en des balles de paille en guise
de lit. Le cirque donnait toujours ses représentations sans autorisation
administrative. Les caravanes et les voitures n'étaient pas déclarées
ni assurées. Les pneus des voitures
étaient complètement lisses. Les cages des fauves étaient
tellement vieilles et usées que les animaux affamés pouvaient
passer leurs pattes au travers des barreaux. II n'y avait pas de grille
de protection pour les enfants. Dès qu'une plainte était
déposée, le cirque disparaissait en cachette. Et la même
scène se déroulait dans une autre ville. Avec l’aide
de la police, des services de l'ordre et des vétérinaires
j'ai voulu faire fermer le cirque... Mais la bureaucratie allemande fut
trop lente
à réagir si bien que le cirque a une nouvelle fois réussi à prendre
la fuite. Aux dernières informations, les autorités néerlandaises
disaient que le cirque aurait
été enfin fermé.
Helga Heidrich

